mercredi 20 août 2008

Jeux de la Francophonie 2009 : Liban


Tous les 4 ans, près de 3,000 jeunes sportifs et artistes issus des états membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie viennent du monde entier pour se regrouper autour d’une manifestation exceptionnelle : les Jeux de la Francophonie. C’est ainsi que 2009 ouvre les portes du Liban aux jeunes du monde et accueille la VIème édition des Jeux de la Francophonie à Beyrouth, du 27 septembre au 6 octobre 2009. Que vous soyez artistes, sportifs, bénévoles ou spectateurs, venez nombreux !

D’un haut niveau sportif et artistique, les Jeux de la Francophonie comprennent :
- 6 compétitions sportives (athlétisme, football junior, basket-ball féminin, tennis de table, judo et boxe)
- 7 concours culturels (chanson, danse, sculpture, peinture, photographie, conte et littérature nouvelle)

Site Web : http://www.jeux2009.org

mardi 19 août 2008

Nice candidate aux Jeux Olympiques d'Hiver 2018


JO 2018 : Nice candidate potentielle

18/08/2008 - Source : AP

Le député-maire UMP de Nice (Alpes-Maritimes) Christian Estrosi a annoncé aujourd'hui qu'il allait présenter la candidature de sa ville à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018, dans le cas où la France déciderait de participer à la procédure de désignation.

"Si le Comité national olympique français décidait au mois de septembre, puisque c'est là qu'il doit prendre sa décision, de soutenir une candidature française aux Jeux olympiques d'hiver de 2018, (...) nous serions candidats à Nice pour organiser au nom de la France ces Jeux olympiques", a annoncé M. Estrosi sur France 2.

Le secrétaire général adjoint de l'UMP a souligné que Nice peut compter sur certaines des "plus belles stations classées de France, parmi les plus prestigieuses des Alpes, qui sont à une heure du deuxième aéroport international de France".

Selon Christian Estrosi, Nice dispose notamment d'avantages indéniables comme "une capacité d'hôtellerie et des espaces de congrès qui permettraient" d'accueillir facilement les nombreuses délégations. "Si l'on voit les candidatures de Gap, d'Annecy, de Grenoble, j'ai le sentiment que nous avons plutôt des atouts supérieurs et supplémentaires".


samedi 9 août 2008

Pékin 2008 et la Francophonie



Abdou Diouf a rassemblé la famille francophone à Beijing en présence de Jacques Rogge et du monde olympique


Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie et les champions du monde de tennis de table (Jian Jia Liang, Chen Long Can et Wang Tao et Jean-Michel Saive) - DR/OIF Le lendemain de l’ouverture des Jeux de la XXIXe Olympiade dans la capitale chinoise, la présence de la langue française comme langue officielle de l’Olympisme a été fortement marquée par l’Evènement francophone organisé à l’initiative d’Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, le 9 août à Beijing, en présence de Jacques Rogge, Président du Comité international olympique et Jean-Pierre Raffarin, Grand Témoin de la Francophonie. Les chefs d’Etat et de gouvernement d’une dizaine de pays francophones étaient présents (Burundi, Cambodge, Gabon, Guinée Bissau, Madagascar, Mali, Maurice, Albanie, Canada-Québec, Djibouti) ainsi que le Directeur général de l’Unesco et le Secrétaire général de l’Union africaine, les ministres de la Jeunesse et Sports, les présidents des Comités nationaux olympiques et des fédérations internationales sportives, aux côtés de nombreux champions sportifs.

Le message de promotion de la langue française et des valeurs que la famille francophone et le mouvement olympique partagent a été notamment illustré par les échanges de balles entre les personnalités présentes et les pongistes plusieurs fois champions du monde, Jian Jia Liang, Chen Long Can et Wang Tao (Chine) et Jean-Michel Saive (Belgique).

Le Secrétaire général de la Francophonie a assisté à la cérémonie d’ouverture le 8 août et effectuera, le 10 août, une visite du Village olympique ainsi que du Centre international des médias et aura des entretiens avec les responsables des Comités d’Organisation des prochains Jeux Olympiques Vancouver 2010 et Londres 2012.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a signé une convention avec le comité d’organisation des Jeux de Beijing (BOCOG) proposant une série d’actions pour accompagner les efforts du comité en faveur de l’usage du français. Parmi ces actions, traduction du site Internet des Jeux, de la plate-forme officielle d’information INFO2008, signalétique en français sur les sites olympiques, traduction des principales publications du BOCOG, dont le Guide du spectateur, recrutement de 40 traducteurs et journalistes francophones pour la période des Jeux pour les annonces écrites et orales et les cérémonies, sans oublier formation en français de plusieurs centaines de volontaires chinois et enfin mise en place de manifestations culturelles francophones.

Comme à Athènes en 2004 et à Turin en 2006, un Grand Témoin de la Francophonie – en l’occurrence Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français – observera l’usage de la langue française aux Jeux de Beijing, visitera les sites sportifs, les enceintes olympiques et autres lieux publics et assistera aux compétitions et aux événements officiels.

jeudi 7 août 2008

L'élection pour les JO d'Hiver 2018 aura lieu à Durban

Durban (Afrique du Sud) a été préféré à Hong-Kong (Chine) pour accueillir la 123eme session du Comité International Olympique qui se déroulera en Juillet 2011.

Au cours de cette session, se déroulera l'élection de la ville hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques d'Hiver 2018.

Au delà de cette session, Durban a indiqué depuis longtemps le souhait d'organiser des Jeux Olympiques. Elle pourrait s'intéresser à ceux de 2020. La campagne pour 2020 débutera peu après la 123eme session du CIO pour se terminer avec un vote prévu en 2013.

lundi 4 août 2008

ITW Henri Sérandour, Président du CNOSF avant les Jeux Olympiques de Pékin


Une interview, à l'AFP, très intéressante du Président du Comité Nationale Olympique et Sportif Français, Henri Sérandour, où il parle notamment des candidatures françaises aux Jeux Olympiques pour 2018 et 2024....


JO-2008 - Sérandour: "Je pars à Pékin avec beaucoup d'anxiété"

le 31/7/2008 à 16h01 par Françoise CHAPTAL (AFP)

Henri Sérandour va vivre à Pékin "avec beaucoup d'anxiété" ses derniers Jeux à la tête du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), dans un climat à nouveau serein mais encore plein du souvenir des événements qui ont entouré le relais de la flamme olympique, en avril à Paris.

Quatre mois après le chaotique passage de la flamme olympique à Paris et alors que vont s'ouvrir vos derniers Jeux en tant que président du CNOSF, dans quel état d'esprit êtes-vous ?
"Je suis un peu partagé. Je pensais pouvoir me dire: +Ce sont tes derniers JO de président, essaie de les vivre au maximum...+ Mais je pars avec beaucoup d'anxiété liée à ce que j'ai pris au mois d'avril. J'ai trop d'expérience pour partir la fleur au fusil. D'habitude, j'ai toujours peur d'un accident mais là en plus je redoute un coup sournois, la faiblesse d'un élément de la délégation qui penserait faire un bon coup et aurait été manipulé par des gens extérieurs... J'apprécierai les JO en 2012, quand je serai l'invité du CIO."


Avec le recul, que retenez-vous de ces événements? Changeriez-vous quelque chose à votre attitude ?
"Oh oui, je serais beaucoup plus prudent. Lors du passage de la flamme à Paris, j'étais à Pékin devant 600 personnes (à l'assemblée générale des comités olympiques nationaux). Il y avait des représentants de pays où la situation est terrible et qui aimeraient bien que l'Europe se penche sur leurs problèmes. Des gens m'ont dit: Vous, Français, vous êtes donneurs de leçons à nous parler des droits de l'homme et de la liberté d'expression! Soyez un peu plus modestes.
J'ai essayé d'expliquer ça en France. Mais tout ce que je disais me pétait à la figure parce qu'on était dans la sensibilité des événements du Tibet. On ne voulait parler que de ça. Je suis tombé dans ce piège. Les députés l'ont ont bien compris, après m'avoir traité de paillasson du CIO. J'ai tenté d'expliquer que pour certains pays c'est une grande chance d'aller aux JO. Je n'ai pas pu et j'en ai pris plein la tronche. Tout ce que je pouvais dire était retenu contre moi. J'étais entre le marteau et l'enclume: mal vu en Chine, mal vu dans mon pays. Ca a été une période très dure."

Votre but était de protéger les athlètes. Avez-vous réussi ?
"Oui, je voulais les protéger. Les JO étant à Pékin, que je sois d'accord ou pas, c'est trop tard. J'ai 300 gamins qui veulent aller aux JO et je dois tout faire pour qu'ils y arrivent dans les meilleures conditions. C'est ça mon métier. Mes sentiments personnels ne comptent pas. Ca n'a pas été bien compris et j'ai trouvé que l'addition était lourde."

Quid du fameux badge "universel", alors que les Jeux s'ouvrent dans quelques jours ?
"Le problème est de savoir pourquoi les Français manifesteraient ceci, les Africains cela? Chacun ne peut arriver avec son truc et manifester ses difficultés. Le sport peut faire beaucoup mais pas tout... Dans leur tête, les athlètes français savent déjà ce qu'ils peuvent faire ou pas. Ils ont les textes comme moi. Mais j'ai fait la demande. Le dossier sera à l'ordre du jour de la commission exécutive, les 2 et 3 août à Pékin".
L'image de la France dans le mouvement sportif international a-t-elle souffert de cet épisode ?
"Je n'aurais pas eu la même réponse au mois d'avril, mais aujourd'hui, tout ça s'est dissipé. Le meilleur moyen de savoir, c'est de lâcher une candidature pour les JO d'hiver 2018 (Nice, Annecy, Gap, Grenoble sont candidates à la candidature, ndlr) ou les jeux de la Jeunesse 2014 (Toulouse, Rouen, Dunkerque, ndlr).

Et les Jeux d'été ?
"Les JO d'été 2020, c'est trop tôt (notamment en vertu de la règle non écrite d'alternance des continents, ndlr): 2012 c'est Londres. Par ailleurs, pour 2020, il faudrait y aller maintenant. Mais je n'ai pas de candidature et on sait que M. Delanoë (le maire de Paris) ne veut pas y aller. Au mieux c'est 2024. Mais je voudrais qu'après 2012, on soit quand même candidats à une grande manifestation omnisports afin d'améliorer nos relations avec les fédérations internationales et les membres du CIO. Si l'on devait ne pas être retenus, il faudrait qu'au moins cette candidature ait recentré notre action et fait que l'on se sente à nouveau bien sur le plan international."

Souhaitez vous des jours plus tranquilles à votre successeur (qui sera élu le 20 mai 2009) ?
"Oui, mais il ne les aura pas. On a des problèmes sur la formation, sur les paris en ligne, sur le financement du sport, le dopage... Au départ, les candidats étaient nombreux, ils le sont un peu moins maintenant qu'ils voient le poids de la charge. Il n'y a aucun candidat officiel, ne serait-ce que par respect pour moi, même si Guy Drut a été donné candidat. Mais quoi qu'il arrive, ce sera quelqu'un du sérail."

vendredi 1 août 2008

Le CIO réfute tout accord avec les autorités chinoises sur la censure d'Internet

Dans un communiqué de presse publié ce jour sur son site internet, le CIO a réfuté les allégations d'accord avec les autorités chinoises sur la censure d'Internet.

Le CIO précise avoir toujours encouragé le BOCOG (organisateurs de Pékin 2008) de fournir aux médias le plus grand accès à l'information incluant l'Internet afin de couvrir largement les jeux.

A souligner depuis ce matin, un allégement de la censure puisque certains sites (Amnistie International, Reporères Sans Frontières) sont disponibles depuis ce matin que ce soit à l'intérieur du MPC (Centre de Presse Principal) mais aussi pour l'ensemble de la population chinoise.

Communiqué du CIO - 1 août 2008
Après les entretiens que le CIO a eus avec les organisateurs des Jeux Olympiques de 2008 à Beijing à propos des difficultés rencontrées cette semaine pour accéder à certains sites web, le CIO a le plaisir de voir s’opérer un règlement rapide de la situation.
Les médias devraient constater une différence notable dans l’accessibilité aux sites web qui leur sont nécessaires pour assurer la couverture des Jeux Olympiques.
Le CIO a toujours encouragé les organisateurs des Jeux de 2008 à Beijing à offrir aux médias le meilleur accès possible à l’information, y compris à Internet, sachant que c’est important pour accomplir leur travail.
Cet accès a toujours été garanti par le BOCOG et les autorités chinoises, et le CIO est satisfait de constater que cet engagement est tenu.